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De nouvelles plaintes de harcèlement à la FTQ-Construction

La FTQ-Construction est aux prises avec d’autres plaintes de harcèlement, a appris TVA Nouvelles.

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La directrice des services juridiques, Julie Boyer, a confirmé que l’Union des opérateurs de machinerie lourde, local 791, a reçu en mars dernier un grief, de même qu’une plainte déposée à la CNESST, émanant de deux personnes distinctes, concernant des allégations de harcèlement psychologique en milieu de travail.

«Conformément à sa politique de tolérance zéro sur le harcèlement en milieu de travail, adoptée en décembre 2018, la direction du Local 791 a immédiatement mis en œuvre une collaboration pleine et entière avec la CNESST et le représentant syndical chargé du processus de grief. Le Local 791 a aussi requis les services d’un médiateur accrédité afin de l’aider à faire la lumière sur ces enjeux et le climat de travail , de même que pour lui faire toute recommandation utile supplémentaire en vue de garantir un milieu de travail exempt de toute forme de harcèlement. Les autorités de la FTQ-Construction ont été dûment informées du dépôt de ces plaintes et du suivi qui en sera fait», peut-on lire dans le courriel.

TVA Nouvelles a toutefois demandé une copie des griefs, ce qui a été refusé, étant donné le caractère confidentiel de l’affaire. «Aucun document ne sera transmis de même qu’aucune autre déclaration ni entrevue ne sera accordée compte tenu du caractère confidentiel des dossiers.»

Aussi questionné par TVA Nouvelles, le local 9 qui défend les intérêts des charpentiers-menuisiers et des charpentières-menuisières a révélé vendredi avoir reçu, au cours des dernières années, un grief seulement de la part de chacune des deux entités syndicales, celle qui regroupe les représentants syndicaux et l’autre qui regroupe les employés de bureau, relatifs à des plaintes de harcèlement.

Dans une réponse transmise par courriel, Alexandre Ricard, président du local 9, indique que ces griefs ont été traités conformément aux procédures qui sont en place.  

«Nous avons confié à une firme indépendante extérieure le soin d’enquêter le contenu des plaintes. Dans les deux cas, il fut établi que les plaintes étaient non fondées. L’un des deux griefs est fermé et l’autre suit le processus administratif habituel. Par ailleurs, les griefs ont été présentés par les syndicats et il appartient aux syndicats de vous les transmettre s’ils le jugent à propos. En tant qu’employeur responsable, nous sommes très préoccupés par la protection des droits de toutes les personnes impliquées dans de telles situations.»

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