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Les défis de l’industrie du taxi persistent

Après des années difficiles pour l’industrie du taxi en raison de la pandémie, de nombreux défis affectent toujours le secteur à Québec. 

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La pandémie et le projet de loi 17 sur le transport rémunéré de personnes ont poussé énormément de chauffeurs de taxi à délaisser le métier.

De plus, il est difficile de remplacer les personnes qui quittent le milieu puisque l’industrie devient de moins en moins attrayante financièrement. Par exemple, le prix des courses de taxi n’a pas augmenté depuis 2018, alors que le prix de l’essence et l’inflation continuent de monter en flèche.

«C’est pour ça qu’il y a moins de chauffeurs de taxi, ce commerce devient de plus en plus difficile», a témoigné un chauffeur.

«J’avais une Prius avant qui était hybride, je l’ai perdue dans un accident. C’était difficile d’en trouver une autre», a raconté un autre qui travaille dans l'industrie. 

De plus en plus de chauffeurs de taxi souhaitent également utiliser une voiture électrique. Toutefois, les délais pour en obtenir varient entre un et deux ans.

Avec la venue de l’été et la relance du tourisme, les chauffeurs de taxi risquent d’être occupés.

«On a perdu 150 propriétaires. On aurait amplement de l’ouvrage pour 50, 100 chauffeurs de plus», a souligné Luc Selesse, le responsable de Taxis Coop Québec.

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