/news/society

Logements inaccessibles : des Québécois poussés vers la rue

L’été n’est pas encore arrivé, mais de nombreuses personnes sont poussées par la flambée immobilière à dormir dans la rue.

• À lire aussi: Plus de 150 itinérants mis à l’amende pour non-respect du couvre-feu

Va-t-on revivre l'été 2020 alors qu'un vaste camping d'itinérants s’était établi en bordure de la rue Notre-Dame Est avant d’être démantelé quelques mois plus tard?

Chose certaine, c'est reparti en ville, de nombreux sans-abris se sont installés avec leur tente et sac de couchage en bordure de rues achalandées, sans trop savoir où aller, jugeant les loyers trop élevés pour leur maigre budget.

Leur campement de fortune est aussi vétuste qu’insécuritaire.

«C’est très minime, on se fait aussi souvent voler ici», témoigne une femme itinérante.

Des gens rencontrés lundi dans des quartiers centraux vivent à l'extérieur pour plusieurs raisons, problèmes de consommation d'alcool ou drogue notamment. Ils ont fait le choix de ne pas dormir dans les refuges et n'ont pas les moyens de payer un logement, même à prix modique.

Retrouvez l’intégralité du reportage dans la vidéo ci-dessus.

Dans la même catégorie

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.