/regional/montreal/montreal

Miser sur la formation pour sauver des vies

Même si les hospitalisations reliées à la COVID-19 sont à la baisse au Québec, les soins intensifs n’ont pas de répit, comme c’est le cas avec le Centre universitaire de santé McGill (CUSM), qui doit continuellement être à jour avec ses techniques pour prendre soin de ses patients.

• À lire aussi: Beaux quarts de travail en santé: Québec souhaite respecter son engagement

• À lire aussi: Graves hépatites des enfants: un lien avec la COVID?

• À lire aussi: Décès d’aînés en CHSLD: des décennies de politiques défaillantes

Atteinte de la COVID très gravement, Chloé Charbonneau, 28 ans, a dû accoucher par césarienne le 17 janvier dernier, à 30 semaines de grossesse, avant d'être hospitalisée durant deux mois et demi.

«Elle était vraiment sur le bord de mourir le 4 février, puis miraculeusement avec l’aide des infirmières et des spécialistes, on est chanceux aujourd’hui qu’elle est en vie», a témoigné Kevin Lacombe, le conjoint de Chloé.

Après la naissance de leur enfant, Chloé a dû subir des traitements de dialyse, être branchée à une machine cœur-poumon et être ventilée. Grâce à ces appareils, la jeune femme de Sainte-Hyacinthe a pu survivre. 

«Ses reins ne fonctionnaient plus, son cœur allait de moins en moins bien. Grâce à ces machines, elle va bien», a souligné M. Lacombe.

Pour Rita Larotonda, qui est l’infirmière-cheffe des soins intensifs au CUSM, il est important que les urgences soient tout le temps à jour avec les nouvelles technologies afin que le personnel soignant, surtout dans les soins intensifs, soit bien formé.

C'est pour cette raison que la fondation du CUSM veut aider les infirmières en leur offrant davantage de formation pour être à la fine pointe de la technologie médicale.

«Aujourd'hui, on lance une campagne de 150 000 $, qui va faire toute la différence pour les soins intensifs. Nous allons acheter de l'équipement pour la simulation, ce qui va aider les employés à bien se former», explique la présidente de la fondation du CUSM Julie Quenneville. Pour le moment, un montant de 40 000 $ a été amassé.

Des centaines de patients, comme Daniel Jean, 54 ans, de Gatineau, vont en profiter.

«Il a eu une greffe du foie le 4 mai. Et puis, il ne s'est pas réveillé depuis. Donc, ça fait une douzaine de jours maintenant, mais il prend du mieux, je pense», raconte Anne Lécuyer, l'épouse de Daniel. 

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.