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Gênée par les flatulences de son collègue, elle poursuit ses employeurs

Une journaliste de la RAI poursuit plusieurs de ses supérieurs pour avoir été obligée de travailler avec un collègue qui souffrait de flatulences.

Cette saga judiciaire qui dure depuis près de quatre ans fait de nouveau les manchettes cette semaine et passionne les Italiens.

En novembre 2018, Dania Mondini avait porté plainte contre cinq de ses supérieurs qui l’auraient obligée à partager une pièce avec un collègue «flatulent».

Dans sa plainte, la lectrice de nouvelles au TG1 parle d’«émissions bruyantes, répétées et malodorantes».

Celui dont le nom n’a pas été rendu public serait aussi un «roteur» en série et aurait harcelé plusieurs femmes.

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Mme Mondini assure que l’insistance de ses supérieurs à partager la même pièce que ce collègue malodorant était une campagne d’intimidation contre elle liée à une rivalité professionnelle.

Lorsqu’elle aurait demandé à changer de bureau, elle aurait été traitée différemment, aurait eu des sujets moins intéressants et aurait été agressée verbalement.

Les cadres en place auraient dit aux personnes se disant gênées par le «péteur» en série» qu’elles allaient perdre leur emploi s’ils continuaient à se plaindre.

«Tout journaliste qui refuse de se trouver dans la même pièce que lui ne mérite qu’un bon coup de pied au c**», aurait assuré l’un d’eux.

Un premier procureur avait recommandé abandon de la plainte, mais le procureur général a récemment demandé de nouveaux éléments d’enquête.

Il pourrait y avoir un nouvel angle dans l’histoire puisque le «flatulent» aurait eu des contacts avec un parrain de la mafia Ndrangheta’.