/news/politics

Grève des ingénieurs: Bitume Québec s’inquiète de la persistance du conflit

Photo d'archives Stevens LeBlanc

La grève des 1800 ingénieurs d’État inquiète Bitume Québec qui s’alarme de son impact financier sur la filière, appelant les protagonistes à une rapide reprise des négociations.  

L’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ) a déclenché une grève illimitée depuis le 22 avril pour réclamer un rattrapage salarial du fait que ses membres sont les moins bien payés du secteur public. 

Bitume Québec déplore les répercussions «majeures» sur les échéances des projets que ne manquera de provoquer le débrayage des ingénieurs avec des retards difficiles à combler lors d’un retour au travail. 

«Les entreprises-membres de l'association, à l'instar des milliers de travailleurs sont actuellement pris entre le marteau et l'enclume, comme en otages, dans ce conflit qui a des retombées négatives non seulement sur les usagers, mais aussi sur les entreprises», a indiqué par communiqué le président de l'organisme, Tytus Zurawski, mercredi. 

Refusant de se prononcer sur la légitimité des revendications syndicales ou les offres patronales, l’organisme estime que la persistance de ce conflit risque de faire des ravages en termes de rétention du personnel en ces temps de pénurie de main-d’œuvre.

«Cela serait tragique pour bon nombre d'entreprises qui doivent en plus composer avec le phénomène de la rareté de la main-d'œuvre», a ajouté M. Zurawski, appréhendant une possible instabilité en matière d’emploi. 

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.