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24 heures sans écran: un défi encore plus pertinent cette année

En 2022, mettre son téléphone, sa tablette ou son ordinateur de côté ne serait-ce que pour quelques heures relève de l'exploit. C'est le défi que propose la Journée 24 heures sans écran. 

Même si la population en général est d'avis qu'une pause est bénéfique, ça demeure plus facile à dire qu'à faire. 

«On s'est habitué beaucoup aux écrans. C'est comme une solution facile qu'on a et c'est rendu un deuxième réflexe», mentionne un résident.

«Je trouve qu'on est de plus en plus dépendant aux appareils. Je veux dire, on a de la difficulté à patienter. Aussitôt qu'on a un appareil et qu'on doit patienter quelques instants, on prend notre téléphone», explique une citoyenne.

Signe de notre dépendance de plus en plus grande aux écrans, quels qu'ils soient, 54% des Québécois affirment ressentir de la panique lorsque la pile de leur téléphone est sur le point de tomber à plat. Une statistique qui inquiète puisque de nombreux risques sont liés à l'hyperconnectivité, dont le manque de sommeil et même l'isolement social. 

«Les risques, c'est quand il y a une trop grande utilisation, une mauvaise utilisation, ça a vraiment un impact, tant au niveau de la santé physique. Donc, on va parler de sédentarité, au niveau de poids, on va avoir des conséquences au niveau du sommeil, au niveau relationnel aussi, au niveau du bien-être», souligne Julie Maye, coordinatrice de la campagne pause, volet famille.

Le défi proposé peut aider les usagés d'écrans à prendre conscience de leurs habitudes, surtout dans une société qui sort de pandémie et qui a justement eu moins de contact social.

Voyez les explications dans la vidéo ci-dessus.

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