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Loi 96: «Je ne vais pas intenter de procédures ou de poursuite», dit Charest

Le candidat à la chefferie du Parti conservateur du Canada (PCC) et ancien premier ministre du Québec, Jean Charest, n’entend pas intenter de procédure judiciaire relativement à la loi 96. 

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«Si 96 va devant la Cour suprême, et je ne vais pas intenter de procédures ou de poursuite contre le gouvernement du Québec, mais si ça va devant la Cour suprême, s’il y a des compétences qui sont interpellées, le gouvernement fédéral va s’exprimer», déclare M. Charest en entrevue à l’émission Le Bilan. 

S’il est élu chef du PCC, puis premier ministre, M. Charest soutient qu’il compte respecter les compétences du Québec, que ce soit pour la loi 96 ou la loi 21. 

«Moi, je respecte les compétences du gouvernement du Québec, mais si la loi 21 va devant la Cour suprême du Canada et que je suis premier ministre du Canada, et bien je ne peux pas être observateur dans mon propre pays. [...] 96, ça va être le même principe», affirme-t-il. 

Lors du débat en français du PCC, mercredi soir, Jean Charest et Pierre Poilièvre ne s’étaient pas positionnés clairement au sujet d’une éventuelle contestation de la loi 96 sur la langue française.

Écoutez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.

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