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La cheffe de l’APN, RoseAnne Archibald, est suspendue

Photo tirée de Facebook, RoseAnne Archibald

La cheffe nationale de l’Assemblée des Premières Nations (APN), RoseAnne Archibald, a été suspendue de ses fonctions vendredi en raison d’une déclaration écrite «qui a enfreint ses obligations envers l’APN», a indiqué l’organisation par communiqué. 

Dans la déclaration, Mme Archibald a ouvertement accusé ses employés de corruption et indique même qu’un empoisonne l’organisation «depuis huit ans» et qu’un vaste ménage s’impose. Elle demande également une enquête sur la situation.

«Je crois que cette enquête aidera à identifier la toxicité au sein de notre organisation et apportera la guérison et un changement culturel qui sont absolument nécessaires», peut-on lire dans la publication.

Elle souligne également qu’elle a été «discréditée et attaquée» par l’organisation dans ses efforts pour nettoyer l’organisation, qu’elle accusait de monter des «campagnes de diffamation» afin de la faire taire. Pour elle, cette procédure [de destitution] constitue «une distraction fabriquée contre [ses] appels répétés à une enquête sur les huit dernières années de malversations», a-t-elle expliqué dans une autre déclaration publiée sur ses réseaux sociaux.

Celle qui a été élue en juillet dernier sera suspendue jusqu’à ce que le comité exécutif examine un rapport d’enquête et prenne une décision définitive concernant son statut. Elle a reçu l’ordre de ne pas discuter publiquement de l’enquête en cours et il lui est interdit d’assister à l’Assemblée générale annuelle et l’Assemblée des Chefs le mois prochain, précise le communiqué de l’APN.

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