/news/politics

Crise des passeports: les médias interdits d’approcher les citoyens en file

Des agents de sécurité ont invité une journaliste de TVA Nouvelles qui souhaitait parler aux voyageurs en file devant le complexe Guy-Favreau, à Montréal, mercredi, à quitter le terrain du bâtiment fédéral. 

• À lire aussi: Crise des passeports : citoyens exaspérés, journaliste expulsé

• À lire aussi: Chaos pour les passeports: «on est en train de faire tout ce qu’on peut», dit Trudeau

• À lire aussi: Crise des passeports : Ottawa jette le blâme sur une «demande sans précédent»

Ils ont affirmé que les journalistes n’ont pas le droit, selon un règlement, de se trouver sur le terrain d’un bâtiment fédéral et qu’ils devaient rester sur le trottoir. 

Indiquant aux agents qu’elle souhaitait parler aux gens qui ont passé la nuit dehors, la journaliste Audrey Gagnon s’est fait dire de demander aux citoyens qui voulaient bien lui parler de quitter la file pour aller lui parler sur le trottoir.

Les agents soutiennent qu’une autorisation spéciale est requise pour pouvoir capter des images sur le terrain d’un édifice fédéral. 

Cette autorisation a finalement été accordée à l'équipe de TVA Nouvelles en fin d'avant-midi, mercredi, permettant aux journalistes de capter les témoignages des nombreux Canadiens qui patientaient toujours devant le Complexe Guy-Favreau.

Mardi, le journaliste Yves Poirier s’est aussi fait escorter, en direct à LCN, à l’extérieur du complexe Guy Favreau pendant qu’il réalisait une entrevue avec des voyageurs frustrés des délais d’attente pour les passeports. 

Écoutez l'entrevue de Patrick Déry avec Michael Nguyen sur QUB radio : 

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.