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«À Montréal, ce n'est pas nouveau»: plusieurs classes sans enseignant

À l’approche de la rentrée, plusieurs classes sont sans enseignant, en raison de la pénurie de main-d’œuvre qui frappe de plein fouet le secteur de l’enseignement.

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Catherine Beauvais-St-Pierre, présidente de l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal, affirme que le problème est bien réel depuis quelques années à Montréal.

«On n’a pas de chiffres officiels, mais on le sait que la pénurie est là. Elle est présente pour cette rentrée-ci, mais à Montréal, ce n’est pas nouveau. Ça fait presque cinq ans qu’on vit des rentrées comme celle-là. On doit même se poser la question si c’est un enseignant qui sera dans la classe», a-t-elle dit.

Le Centre de services scolaires de Montréal (CSSDM) soutient qu’il procède à l’embauche de 1200 nouveaux enseignants chaque année.

Le gouvernement peut-il être la solution?

«Même si le gouvernement réussit à trouver des solutions pour adoucir la pénurie ailleurs au Québec, à Montréal, ça va continuer, puisqu’on a des conditions particulières», a-t-elle affirmé.

L’année scolaire 2022-2023 s’amorce sous le signe de la fin des mesures sanitaires, mais le masque demeure un outil à la disposition des élèves et du personnel.

«Si des élèves et enseignants souhaitent porter le masque, ça va être possible. Il reste qu’il y a un soulagement à revenir à la normale. La gestion sera moins complexe», souligne-t-elle.

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