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Une grève au Portugal cause bien des maux de tête aux touristes d'ici

Des Canadiens pris au Portgual, d'autres pris à Montréal dans l'attente d'un vol: les grèves entraînent un lot de conséquences bien réel pour des vacanciers ne s'étant pas préparé à un tel calvaire.

À cette grève fâcheuse pour les voyageurs s'ajoutent des annulations et des retards en raison d'un problème technique. La compagnie aérienne n'a toutefois par précisé la nature du problème. Si Air Transat soutient que les passagers affectés ont été envoyés à l'hôtel en attendant leur départ, une cliente dit le contraire. 

La réponse d'Air Transat, envoyée par courriel, va comme suit: 

En raison de mouvements de grève nationaux qui étaient prévus dans les aéroports du Portugal du 26 au 28 août 2022, nous étions malheureusement dans l’obligation d’annuler les vols TSC480 prévu le 25 août et TSC481 prévu le 26 août 2022, ainsi que les vols TSC680 prévu le 27 août et TSC681 prévu le 28 août 2022. Tous les passagers concernés se sont rapidement vu proposer d’autres options de vol.

Cependant, certains passagers qui devaient quitter Montréal et Toronto en direction de Lisbonne hier ou Lisbonne pour Toronto et Montréal aujourd’hui ont malheureusement vu leur vol retardé d’une journée en raison d’un problème technique. Ces passagers ont été envoyés à l’hôtel en attendant leur départ.

Danielle Essiambre devait décoller de Montréal le 27 août en soirée sur un vol d'Air Transat.

«On dirait que c’est le gros inconnu. Il n’y a personne qui sait ce qui se passe. Là, on me charge pour des chambres d’hôtel, mais je ne suis même pas là-bas. Air Transat sera obligée de me dédommager», explique-t-elle. Elle ajoute avoir même envoyé des courriels à la compagnie chaque jour depuis le début des problèmes. 

Mme Essiambre s'est finalement envolée pour Toronto, une escale supplémentaire pour se rendre à sa destination, au Portugal. 

Plusieurs vols sont retardés ou carrément annulés et des clients d’Air Transat déplorent le manque d’information fournie par le transporteur aérien.

La situation est difficile pour ceux qui souhaitent quitter le Portugal, mais également pour ceux qui souhaitent se rendre à destination.

Florence Meney, une Québécoise qui tente en vain de revenir à la maison, explique sa situation.

«On doute encore de partir demain. Le plus choquant est le manque d’information et le fait qu’on ne sait pas quand on pourra revenir au pays», dit-elle.

Rachel Williams, une Ontarienne en voyage au Portugal avec une équipe de soccer, est aussi prise dans le pays européen. Elle affirme que les problèmes s'accumulent et que des gens commencent même à manquer de médicament, n'ayant pas prévu être loin de la maison pour une période aussi longue. 

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