/regional/quebec/quebec

Une première année de mandat se termine pour le maire de Québec Bruno Marchand

Lundi le 7 novembre, il y aura un an que Bruno Marchand a été élu à la mairie de Québec, par une maigre majorité de 834 voix.

• À lire aussi: [SONDAGE] Le logement plus important que la mobilité à Québec

• À lire aussi: Hausse de la taxe de bienvenue sur les transactions supérieures à 500 000 $ à Québec

• À lire aussi: JO de 2030: Le maire de Québec ouvert à une candidature olympique

Le début de son mandat n’aura pas été de tout repos avec plusieurs crises à gérer en raison d’interventions policières musclées qui ont fait les manchettes et de la tenue de manifestations contre les mesures sanitaires. 

«Ça été un premier test de leadership, un premier test réussi, et rapidement, en montrant ses couleurs, en apparaissant comme étant confortable dans le rôle de maire et en incarnant le changement dans la continuité», souligne l’analyste politique, Philippe Dubois.

Le projet du tramway et le refus du maire de prendre position concernant le troisième lien ont été au coeur de quelques prises de bec avec le gouvernement de la CAQ. La nomination de Jonatan Julien au poste de ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale pourrait changer les choses, selon M. Dubois.

«L’arrivée d’un nouveau ministre issu de la scène municipale de Québec laisse présager peut-être un réchauffement des relations. Mais encore là, il va falloir voir et on va le voir assez vite parce que la prochaine année nous réserve quand même beaucoup de développements de dossiers d’intérêt pour les gens de Québec.»

Les dossiers du déneigement et, tout récemment, ceux de la fermeture du Local pour les sans-abris dans le quartier Saint-Roch et du restaurant coréen de Sillery qui peinait à servir ses clients en français lui auront valu quelques critiques.

«C’est l’exercice du pouvoir qui s’installe et qui augmente les attentes envers le maire. Là, il n’a plus l’excuse d’arriver en poste, il n’a plus l’excuse d’apprendre à être maire, il est maire et il a créé des attentes dans la dernière année», dit l’analyste politique.

Le chef de l’opposition officielle à l’hôtel de ville, quant à lui, reproche à Bruno Marchand des actions qui s’inscrivent «dans la continuité» de l'administration précédente.

«La façon dont la ville est gouvernée présentement ça ressemble beaucoup à ce qu’on s’engageait à faire comme équipe, avec une hausse de taxe limitée à 2,5 %, avec un tramway, qui, oui, comprend des fils et une dalle de béton...», estime Claude Villeneuve.

Alors que le maire s’apprête à entamer la deuxième année de son mandat, les citoyens et les partis d’opposition l’auront à l’œil.

«On s’en va vers la biométhanisation, j’ai hâte de voir comment ça va se passer. Les citoyens ont des grosses attentes par rapport à ça. Alors là, c’est le temps de livrer», lance M. Villeneuve.

Le prochain grand test de Bruno Marchand sera le budget qu’il doit déposer à la fin du mois de novembre.

En vidéo : Danny Côté revient sur la première année du maire

Vous avez un scoop à nous transmettre?

Vous avez des informations à nous partager à propos de cette histoire?

Vous avez un scoop qui pourrait intéresser nos lecteurs?

Écrivez-nous à l'adresse nouvelles.quebec@tva.ca ou appelez-nous directement au 418-688-2030.

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.