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Une entreprise montréalaise soufflée par le succès

En ce vendredi soir, on vous parle de popcorn à l’émission «À vos affaires». Parfum du cinéma et gâterie parfaite en famille à la maison, le maïs soufflé met l'eau à la bouche.

Il y a d’ailleurs toute qu’une industrie derrière cette gâterie salée. Ce marché extrêmement compétitif est surtout dominé par des géants américains, mais une entreprise de chez nous est soufflée par un succès éclatant. 

Bad Monkey est née dans un logement de Montréal-Nord et tente maintenant de conquérir le monde avec son usine d’Anjou et une autre dans le New Jersey. 

«On roule tout le temps! Le jour et la nuit, presque sept jours par semaine», raconte Fabio Zeppili, directeur des ventes Canada et États-Unis et un des deux frères cofondateurs de la compagnie.

«Ça roule très bien. Ça "pop"! On est dans plus que 20 000 endroits à travers l'Amérique du Nord. On est aussi présents dans plusieurs pays.»

Pour bien des gens, du popcorn, c'est du pareil au même. Pourquoi Bad Monkey se démarque-t-il de la compétition? Le prix d’achat, environ quatre dollars le sac de 300 grammes, est moins cher qu’au cinéma.

«On a un prix abordable, dit Zeppili. On est comme le Walmart. Tout le monde peut acheter notre popcorn. Deuxièmement, on a la qualité un peu de Starbucks. C'est un produit abordable qui est de bonne qualité.»

Si les Orville Redenbacher, Lays et Krispy Kernels sont parmi les géants de l’industrie, le produit montréalais se démarque dans une catégorie qui importe le plus.

«Ils se concentrent vraiment sur le sel et le beurre. Nous, on essaie de faire des saveurs vraiment différentes, innovantes. Aussi, on a des partenariats.

Bad Monkey a effectivement une entente avec Walt Disney Canada et Marvel aux États-Unis. 

«Ils vont promouvoir leurs films. Donc, c'est vraiment un partenariat "cool", et les sacs vont être vendus dans les épiceries à travers l'Amérique avec les designs des films sur les sacs.»

En plus des 2 millions de sacs produits chaque année, Bad Monkey offre aussi du chocolat.

«On a des barres tendres en développement aussi. Donc, on va aller dans d'autres formes de nourriture», informe Zeppili.

Ci-dessus, voyez le reportage de Dominique Talbot.

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