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Crise dans les urgences: une «excellente proposition» sur la table, selon Dubé

Libérer des lits sur les étages pour désengorger les débordantes urgences du Grand Montréal, «ça ne se fait pas en criant ciseaux», signale le ministre de la Santé, Christian Dubé, qui juge néanmoins excellente, une proposition faite en ce sens par sa cellule de crise. 

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À son arrivée au conseil des ministres, le premier ministre François Legault a fait savoir qu’il entend faire le point sur le sujet avec son trio santé, mercredi après-midi. 

«Je pense que tout le monde fait son possible, a-t-il assuré. Évidemment, il manque d’infirmières, on ne peut pas en former du jour au lendemain. Quand je parle à mes collègues des autres provinces, on vit la même situation partout.» 

Répondant brièvement à son tour aux questions des journalistes, le ministre de la Santé, Christian Dubé, a réagi à une information rapportée plus tôt par le chroniqueur Jonathan Trudeau, sur les ondes du 98.5, à l’effet que son ministère tarde à donner le feu vert à une recommandation formulée par sa cellule de crise. 

Écoutez l'entrevue avec le président de l’OIIQ Luc Mathieu à l’émission de Philippe-Vincent Foisy via QUB radio : 

Ce comité, formé à la fin octobre pour mieux résorber les débordements dans les urgences du Grand Montréal, réunit quelques «experts terrain» avec les PDG des CISSS et des CIUSSS de la région métropolitaine et de la Montérégie. 

Il semble toutefois que l’appareil gouvernemental en santé met des bâtons dans les roues de la cellule de crise, qui propose de libérer certains lits sur les étages des hôpitaux pour désengorger les urgences où la situation est plus critique. 

Avant les Fêtes?

Le ministre, qui trouve cette proposition «très intéressante», concède que sa mise en pratique semble plus complexe qu’en apparence. 

Ce serait toutefois «une question de jours» avant qu’il n’y donne suite, vraisemblablement avant les Fêtes. 

«(Il) faut aussi s'assurer que les recommandations qui sont faites on peut les implanter correctement, alors ces vérifications-là sont faites en ce moment», a-t-il expliqué. 

«Le débat est toujours entre les urgences et les chirurgies», a relaté le ministre. 

«Ce que je veux juste m'assurer c'est qu'avant qu'on mette ça dans le public, que tout le monde soit d'accord», a-t-il continué. 

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