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«Elle n'a pas été protégée du tout»: les parents de Karine Bélanger se confient

Deux mois après le meurtre de leur fille, les parents de la victime du féminicide survenu à Saint-Bernard, en Beauce, se sentent abandonnés et sans recours.

«Elle n’a pas été protégée du tout.»

Linda et Noël Gagnon sont marqués par la mort de leur fille, Karine Bélanger. Les parents de la victime ont voulu poursuivre la Commission québécoise des libérations conditionnelles ainsi que la maison de transition responsable de Kevin Deblois, accusé du meurtre de la mère de trois enfants.

«Moi, je me suis dit, il ne faut pas laisser les choses comme ça. À ma grande stupéfaction, on ne peut pas les poursuivre, car ils ont l’immunité», raconte le père de Karine Bélanger.

C’est le 25 septembre dernier que la femme de 36 ans a été arrachée à sa famille. Son corps a été retrouvé calciné dans un véhicule, en Beauce. 

«On avait des rêves ensemble», confie Linda.

Si rien ne peut ramener leur fille, les parents de la victime veulent se battre pour les autres.

«Je veux que les gens le sachent. On pense qu’on est protégé contre les libérations conditionnelles. Il y a un doute», croit Noël. 

Voyez le reportage complet dans la vidéo ci-dessus.

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