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Québec se rapproche du nombre de touristes de 2019

ANNIE T. ROUSSEL/JOURNAL

À l’été et à l’automne 2022, le nombre de touristes à Québec est déjà revenu à près de 90% des chiffres de 2019, dernière année prépandémique.

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C’est ce que Robert Mercure, directeur général de Destination Québec cité, (DQC, nouveau nom de l’Office du tourisme de Québec), a affirmé mardi après-midi lors des comités pléniers tenus à l’hôtel de Ville de Québec. Initialement, son organisme tablait sur un taux de 75 %. 

La réponse des touristes québécois et canadiens a donc été «au-delà des attentes». 

Les craintes de voir les touristes québécois délaisser la Capitale-Nationale et passer leurs vacances sous d’autres cieux se sont rapidement dissipées. 

«C’était une belle surprise, s’est félicité M. Mercure. Les Québécois n’ont pas perdu le goût de revenir visiter leur belle Capitale.» 

Ce dernier a toutefois reconnu qu’il reste du travail à faire pour attirer les touristes de la côte-est américaine dont le retour se fait un peu attendre. En comparant 2022 avec 2019, le taux pour cette catégorie a été de seulement 73%. 

DQC lancera bientôt des campagnes de promotion pour attirer cette catégorie de visiteurs.  

La pénurie de main-d’œuvre pose toujours un défi à l’industrie hôtelière, a-t-il réitéré. 

Tourisme religieux et surtourisme

Interrogé au sujet de la visite du pape François à Québec à l’été 2022, M. Mercure s’est réjoui de cette « publicité » faite à la ville dont la valeur est estimée, d’après lui, à plusieurs millions de dollars. Il a ajouté qu’une attention particulière sera faite au tourisme religieux qui représente 600 000 à 700 000 visiteurs par année. 

Alors que Bruno Marchand s’est récemment inquiété du surtourisme dans le Vieux-Québec. 

« On a dans le Vieux-Québec des espaces inhabités, où on pourrait loger des gens. On a dans le Vieux-Québec la capacité d’amener des épiceries, d’amener une qualité de vie. » Robert Mercure a dit partager les vues du maire. Il a insisté sur l’importance du marché des croisières tout en admettant qu’il est important de diriger les touristes vers différents endroits à Québec pour éviter qu’ils soient concentrés aux mêmes places.  

Pour limiter les irritants que vivent parfois les résidents du Vieux-Québec, le directeur général de DQC a dit œuvrer à « mieux équilibrer les saisons (des croisières) pour rendre ça moins cyclique ».  

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