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Biodiversité: l’effet des investissements québécois va être mesuré

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Photo d'archives

Des indicateurs pour mesurer l’impact des investissements québécois sur la biodiversité vont être développés par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), Fondaction, la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec), le Centre de la science de la biodiversité du Québec (CSBQ) et l’Université de Sherbrooke. 

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Ce développement permettra, pour la première fois au Canada, la mobilisation d’acteurs du milieu de la conservation, de la biodiversité, de la recherche et de la finance pour la conservation de la biodiversité du Québec.

«La manière dont notre épargne collective est investie peut réduire notre impact sur la nature et même, dans certains cas, contribuer à la restaurer», a expliqué Diego Creimer, directeur Finance et Biodiversité de SNAP Québec.

Les indicateurs qui découleront de ce projet offriront un cadre de référence commun afin d’évaluer les impacts des investissements sur la biodiversité et d’améliorer la prise de décision.

«Il n’y a pas de concurrence lorsqu’il est question de la perte de biodiversité, des changements climatiques et des inégalités sociales. Le défi est colossal et c’est seulement en travaillant ensemble et dans la même direction que nous y arriverons», a affirmé Geneviève Morin, présidente-directrice générale de Fondaction.

«Ce projet unique fournira des indicateurs communs spécifiques au Québec sur lesquels les investisseurs comme la CDPQ pourront s’appuyer et exercer ainsi un impact positif sur la société et la nature», a déclaré Marc-André Blanchard, premier vice-président et chef de CDPQ mondial et chef mondial de l’investissement durable, CDPQ.

Le projet de recherche de deux ans, au terme duquel seront développés des outils visant à mieux guider les choix des investisseurs pour préserver et protéger la nature et ses services essentiels aux populations, est mené par Félix Landry, chercheur postdoctoral auprès du professeur Dominique Gravel à l’Université de Sherbrooke.

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