/news/politics

Lutte contre la perte de biodiversité: onze universités québécoises s'activent

Onze universités du Québec s’engagent à lutter contre la crise de la biodiversité aux côtés de plus de 500 établissements à l’échelle internationale.

Le mouvement international Nature Positive Universities Alliance, pour lequel les onze universités mettront la main à la pâte, a pour but de créer un front commun pour la restauration de la nature.

Il s’agit d’une initiative commune du programme des Nations unies pour l'environnement et de l'Université d'Oxford, en réponse à la perte de biodiversité causée par les changements climatiques.

Car l’aire de distribution des espèces sera amenée à changer dans les prochaines années, et les universités québécoises auront un rôle important à jouer dans la protection des habitats naturels. Vu leur emplacement à la limite Nord du territoire pour bon nombre d’espèces en Amérique, elles pourront notamment faciliter l’adaptation de la biodiversité à ces nouvelles réalités.

Pour se faire, les onze universités devront réaliser un état des lieux, fixer des objectifs mesurables et mettre en place des actions concrètes pour les atteindre. Elles rendront des comptes de leur progrès chaque année.

Ainsi, l'École de technologie supérieure, HEC Montréal, l'Institut national de la recherche scientifique, Polytechnique Montréal, l'Université de Montréal, l'Université de Sherbrooke, l'Université du Québec à Montréal, l'Université du Québec à Trois-Rivières, l'Université du Québec en Outaouais, l'Université Laval et l'Université McGill s’engagent à faire partie de la solution.

Cette action collective aidera à la réalisation des objectifs de développement durable de l'Organisation des Nations unies d'ici 2030.

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.