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Taux d’épargne des banques: un recul du pouvoir d’achat pour les Québécois

Plusieurs Québécois se retrouvent dans une précarité économique accentuée par les taux d’épargne des institutions financières peu avantageux.

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Ceux-ci conservent un taux entre 0 et 1,5% contrairement à un taux d’inflation qui se situe à 6%.

Lorsque vous voulez emprunter, les taux d’intérêt à rembourser, même les plus bas, comme c’est le cas pour un prêt étudiant, ne descendre jamais sous la barre des 3%.

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Comme l’explique Francis Gosselin, économiste, «Ça veut dire que si vous laissez votre 100 $ dans votre compte et qu’il gagne 1,5%, bien en fait, vous venez de perdre 4,5 % de pouvoir d’achat sur un an, donc vous vous appauvrissez à laisser l’argent dans un compte d’épargne».

Selon cet expert, les épargnants devraient avoir droit à un taux de 3 à 4%, c’est-à-dire plus du double.

Les épargnants rencontrés par TVA Nouvelles sont unanimes: «les banques s’en mettent un peu trop dans les poches», pourtant, «ils sont capables de nous aider un petit peu».

«Ce n’est pas facile, affirme un autre consommateur. Beaucoup de Québécois vivent de paye en paye; on fait ce qu’on peut. On essaye d’en mettre de côté aussi pour les enfants, mais pas évident. L’inflation en ce moment est extrême».

Une autre témoin déclare: «On n’a presque rien dans nos comptes d’épargne; ils ne nous donnent rien, ça n’a pas d’allure».

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