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EN VIDÉO | Deux policiers évitent des balles de justesse dans Rosemont-La Petite-Patrie

Deux policiers du SPVM ont échappé de justesse aux tirs d’une mitraillette de style Uzi, montrent les images d’une caméra de surveillance obtenues par TVA Nouvelles.

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Les agents intervenaient à la suite d’un appel signalant un homme en état de crise, vers 6h40 du matin, quand un homme de 48 ans a ouvert le feu sur eux.

Dans la vidéo obtenue par TVA Nouvelles, on voit les deux policiers du SPVM cogner à la porte de la maison unifamiliale, puis, dans un sursaut, se couvrir la tête.

Ils se précipitent aussitôt en bas du balcon de la demeure et l’un d’entre eux saute derrière un arbre pour se mettre à l'abri des balles.

Le tireur, qui aurait déjà un dossier criminel, fait maintenant face à des accusations de possession d’arme à feu prohibée, d'agression armée à l'endroit d'un agent de la paix, d'usage négligent d'une arme à feu et de port d'arme dans un dessein dangereux.

L’arme utilisée contre les policiers, un fusil-mitrailleur de style Uzi, est un modèle prohibé qui peut tirer des centaines de balles à la minute, selon André Gélinas, sergent-détective du SPVM à la retraite.

« C’est sûr et certain que les policiers ont évité le pire, notamment dû au fait qu’il semble que l’arme se soit enrayée», affirme M. Gélinas.

Une femme de 71 ans membre de la famille du tireur était aussi dans la résidence unifamiliale de l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie où s’est déroulé l’incident.

«Ils (lui) ont probablement sauvé la vie», affirme Fady Dagher, le directeur du SPVM.

Face aux salves, les policiers auraient fait preuve d’un sang-froid exemplaire, selon une voisine. 

«Ils ont dit qu’ils étaient là pour lui, qu’ils ne voulaient pas que ça se passe mal», raconte-t-elle.

L’homme aurait ouvert le feu à plus d’une reprise sur les policiers, qui l’auraient maîtrisé facilement et sans subir de blessures

«Les mots me manquent pour vous dire à quel point je suis fier du travail accompli», a écrit Fady Dagher dans un message interne après s’être rendu au poste de quartier 38 d’où ont été dépêchés les agents. 

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